Les onze ports de la Seudre désormais rassemblés

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Depuis le 1er janvier, ils sont intégrés à un syndicat mixte présidé par Jean-Pierre Tallieu. L’objectif est d’harmoniser la gestion des ports sur les deux rives de la Seudre pour offrir plus de services aux usagers et moderniser les infrastructures.

Depuis le 1er janvier, les onze ports de la Seudre sont intégrés à un nouveau syndicat mixte, officiellement créé par arrêté préfectoral le 23 novembre 2017, et regroupant des élus du Département de la Charente-Maritime, de la Communauté d’Agglomération Royan Atlantique et de la Communauté de communes du bassin de Marennes. À l’heure actuelle, les ports ostréicoles de la Seudre sont gérés par les communes, qui n’ont pas toutes le personnel ni les moyens pour assurer le suivi des usagers et effectuer les travaux de réhabilitation. En unissant leurs forces dans un syndicat mixte, les trois collectivités souhaitent mettre en place une stratégie portuaire commune et cohérente, contribuant au développement maîtrisé des activités nautiques de loisirs tout en préservant et valorisant les métiers de la mer, et en respectant le patrimoine paysager et naturel de cet estuaire. Ces onze ports sont situés à La Tremblade, Arvert, Etaules, Chaillevette, Mornac-sur-Seurdre, L’Eguille-sur-Seudre et Marennes. Soit un total de 1 232 emplacements.

La demande d’extension du Carrefour contact à Arvert refusée

Alors que la population de la commune va croissante, avec un secteur touristique en expansion, la nouvelle a de quoi surprendre. C’est en tout cas le sentiment du gérant du magasin, installé depuis plus de dix ans dans la commune. Tout semblait pourtant avoir été fait dans les règles, pour un agrandissement d’à peine 200m² pris sur la réserve du supermarché. Mais la Commission départementale d’aménagement commercial a rendu un avis défavorable. Une décision qui surprend le maire de la commune Michel Priouzeau, qui pointe du doigt une certaine rigueur administrative et qui soutient le gérant :

Les travaux imposés par l’Etat concernent l’aménagement paysager et la limitation du nombre de places du parking, ainsi que le traitement des eaux pluviales. Des aménagements qui restent possibles malgré leur coût, mais qui entraînent un retard dommageable si le dossier n’est pas résolu avant la prochaine saison touristique.