Le document enfonce les méthodes de gestion de la collectivité présidée à l’époque par Ségolène Royal puis Jean-François Macaire quand celle-ci a été appelée au Ministère de l’Ecologie. Le cabinet d’audit Ernst&Young indique que la Région votait des budgets insuffisants pour couvrir les besoins et qu’une partie des dépenses était reportées sur l’année suivante. L’actuel président de la grande région ALPC Alain Rousset avait parlé en janvier de « dérives financières » après la découverte de 132 millions d’euros d’impayés. Le dossier a été transmis à la Chambre régionale des comptes qui rendra son rapport fin 2016.